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5.1 Chronologie 1989-2001

1989-2001 – 20022003200420052006

1989

ND : M. Cornic, 1er adjoint de M. Maurice-Bokanowski, Sénateur-maire, fait entrer M. Aeschlimann au Conseil municipal d’Asnières. Il en fait son poulain, lui confie le Conseil municipal des Jeunes. M. Aeschlimann orchestre la fronde contre le Maire et son Premier Adjoint. M. Cornic démissionne et dénonce : « un jeune politicien conseiller municipal placé et poussé par moi sur notre liste, symbole même de la trahison et de l’arrivisme, prêt à tout ». (asnierois.org)

1991

ND1 : M. Aeschlimann est en contact avec M. Chazoule, responsable de l’association de défense du quartier du métro (ADEQUAT), association qui a beaucoup contribué à la chute de l’équipe Maurice-Bokanowski. Il est également l’un des responsables de l’association Logos, association qui fait couler beaucoup d’encre et qui est montrée du doigt par M. Cornic, notamment comme étant « une secte chiite iranienne ». Une campagne d’affichage anonyme en 1992 « M. Aeschlimann vert dehors – chiite dedans » l’associe à Logos, « secte iranienne » [M. Aeschlimann se présentant sous l’étiquette Génération Ecologie]. (asnierois.org)

ND2 : M. Aeschlimann, jeune loup de 25 ans, est opposant au maire. C’était au début des années 90, la mairie avait lancé 12 ZAC, dont l’une dans un quartier de friches industrielles, poétiquement nommé le «quartier du Métro». Les habitants, victimes de l’activisme constructeur de la mairie, se regroupent alors dans une association, Logos. Parmi les habitants frondeurs, B. Elâhi, dont la grande maison est dans le quartier, et M. Chazoule, qui habite également là. M. Aeschlimann se rapproche alors de M. Chazoule, pour s’opposer au maire. Et les deux se retrouvent accusés – déjà ! – de servir de paravent à une «secte»… la Fondation Elâhi. [La présence de B. Elâhi à Asnières et l’existence de la fondation à cette époque ne sont pas avérées.] (Le Nouvel Observateur, 22.04.04)

22.10 : Suite à une fronde avec M. Taittinger sur le projet de ZAC Métro, M. Aeschlimann est déchargé par M. Maurice-Bokanowski de sa délégation au Conseil Municipal des Jeunes. (asnierois.org)

1992

ND : Lors de la campagne des cantonales, M. Aeschlimann est accusé d’être le porte-parole de « Logos » via un tract anonyme. « Logos » y est accusé d’être une secte. M. Aeschlimann est le candidat de Génération Ecologie, après son exclusion du RPR. Ce dernier a répondu à ce tract par une lettre ouverte dans laquelle il dit : « […] devant la campagne sale et odieuse qui vise actuellement à me déstabiliser en associant mon nom à celui d’une soi-disant secte, j’ai décidé de porter plainte en justice […] contre M. Tranchant [député d’Asnières] et Mme Douarre. […] Tout cela n’est bien sûr que mensonge. Ce sont là des procédés scandaleux ! ». (B. de Beauregard)

1993

ND : M. Aeschlimann devient suppléant du député Frantz Taittinger (Divers droite) qui ravit son siège à Georges Tranchant (RPR). (asnierois.org)

1994

ND : M. Aeschlimann démissionne avec 23 élus de la liste conduite en 1989 par le maire M. Maurice-Bokanowski. Nouvelles élections gagnées par M. Taittinger avec le soutien de l’UDF au 1er tour, puis du RPR au 2ème. M. Aeschlimann est nommé 1er adjoint au maire et est élu conseiller général (sous l’étiquette Divers droite) (asnierois.org)

1996

ND : Création de Mayetic.

1998

ND : M. Casari explique, dans une lettre aux élus, comment M. Aeschlimann l’a soutenu, contribuant ainsi à faire perdre le canton Nord à son propre parti. (asnierois.org)

ND : M. Aeschlimann, 1er adjoint au maire Taittinger, organise un Festival international des arts et folklores. L’organisation du festival est confiée à la société CDA Production, via un contrat d’un montant d’environ 200 000 €. Le préfet des Hauts-de-Seine rejette rapidement le contrat pour non conformité au code des marchés publics. Mais la ville d’Asnières persiste à confier l’organisation à CDA Production, ainsi qu’à une association para-municipale, Asnières Communication, ces deux structures étant gérées par la même personne, M. Carbonnier, un ami de M. Aeschlimann. M. Carbonnier a été entendu comme témoin assisté en février 2005. C’est finalement l’association Asnières Communication qui touchera, sous forme d’une « subvention exceptionnelle », les 200 000 €, un montant qui serait « très largement surévalué » selon les éléments recueillis par les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), chargés du dossier. (AFP, 06.01.06) A l’époque des faits, Asnières Communication était installée dans les locaux municipaux et sa directrice était Mme Bary Van Aal, chef de cabinet de M. Aeschlimann et directrice du service Communication de la ville, et aussi fille de L.-Ch. Bary, maire de Neuilly et soeur de A. Bary, maire-adjoint délégué à l’urbanisme à Asnières. Quelques temps avant les faits, Mme Bary Van Aal, qui assumait également la direction de la communication du journal municipal Asnières-Infos, avait été remplacée, pour quelques mois d’intérim, par M. Carbonnier. (asnierois.org)

1999

ND : M. Aeschlimann est élu maire en conseil municipal à la suite de la démission de M. Taittinger. (asnierois.org)

2000

Juin 2000

ND : Les responsables du Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles qui agite la ville en 1997 et 1998, révèlent à la population dans un tract comment M. Aeschlimann les tenaient informés heure par heure de toutes les décisions de M. Taittinger. (asnierois.org)

Septembre 2000

ND : Habitant depuis 7 ans dans le quartier de la ZAC Métro, M. de Beauregard achète sur plan un pavillon qui se situe dans le même quartier. (B. de Beauregard)

2001

Début : L’affaire dite du « Corbeau »est une histoire de tract diffusé pendant la campagne précédant les élections municipales de 2001, et qui mettait en cause la probité de Mme Fischer, alors conseillère régionale d’Ile-de-France. Des proches du maire semblent avoir été impliqués de près ou de loin dans la distribution de ce brûlot intitulé « Jugez vous-même », et où Mme Fischer est accusée non seulement d’incompétence : « Elle a été incapable de mener une politique de logement satisfaisante », mais plus encore de corruption : « Elle a touché de l’argent de promoteur immobilier. » (Le Parisien, 11.07.05)

01.03 : M. Aeschlimann exclut à la dernière minute sept colistiers pressentis pour les élections municipales (MMes Fischer et Zipci, MM. Castets, Garrigues, Leblond, Méheut, Olivier). « Par stratégie, il est courant de ne pas révéler les noms de peur que certains ne choisissent de partir dans le camp adverse. Une procédure dont a largement usé le maire sortant : ce jeudi 1er mars, M. Aeschlimann a déposé sa liste à 14h30 et a déclaré deux heures et demi plus tard à Mme Fischer qu’elle figurerait en bonne place alors qu’il était acquis qu’elle en était évincée… » (Le Parisien, 03.03.01)

ND.03 : Résultats de l’élection municipale : Liste Aeschlimann (RPR – UDF – Non inscrits) 50.12% (élu au premier tour), Liste Riera (PS) 28.06%, Liste Casari (UDF) 11.03%, Liste Massol (MNR) 10.79%. (asnierois.free.fr)

Mi : Ouverture du site Internet www.massol.org d’Hubert Massol.

10.10 : Le Tribunal administratif de Paris rejette la protestation d’Hubert Massol contre les opérations électorales qui se sont déroulées le 11.03. 01 pour la désignation des conseillers municipaux. (Conseil d’Etat, o8.07.02)

ND : Très longue enquête préliminaire sur l’affaire du Festival international des arts et folklores, confiée par le parquet de Nanterre aux policiers de la brigade de répression de la délinquance économique, à la suite d’une plainte de l’ADECA. (Libération, 27.01.04)

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