Les commentaires récents

08.12.07

08 : Un site étranger – australien selon certains – met en ligne un document qui pourrait être le rapport de la CRC, ou du moins une version provisoire du rapport définitif. [Seul M. Aeschlimann pourrait dire si tel est bien le cas]. (asnieres.byethost13.com) MAJ Ce site ayant été fermé, on trouve le document sur un autre site. (asnieres.110mb.com) On y trouve les informations parues dans les différents articles de presse du début de semaine… et bien d’autres, notamment, et sous réserve, que :         
(1) La CRC a adopté ses conclusions définitives le 06.09.07. 
(2) «En conclusion, la situation financière demeure délicate : des faiblesses fiscales limitent l’autofinancement, et malgré des investissements modérés la dette réelle reste très élevée.»            
(3) «La commune doit introduire plus de rigueur et de clarté dans la gestion du temps de travail des agents.»
(4) «Jusqu’en 2007, le chef de cabinet occupait par ailleurs l’emploi permanent de directeur du service de la communication, en contradiction avec [la législation]. [Il s’agit vraisemblablement de F. van Aal.]            
(5) «Deux adjoints au maire détiennent une carte d’approvisionnement [non spécifique à un véhicule]. […] Il y a donc irrégularité [dans ces cas]. De surcroît, [ces cartes] montrent une double consommation pour chacun en gas-oil et en essence, à des niveaux élevés pour des personnes résidant à Asnières.» 
(6) «Dans l’affaire [du parking du centre-ville], la mairie a préféré poursuivre la réalisation du projet malgré l’avis du préfet et la décision de première instance. Cette option risque de coûter 850’00 Euros, pour un équipement toujours pas réalisé […].»      
(7) «Un parking municipal ne pouvait être réalisé au moyen d’un [bail emphytéotique administratif, BEA]. Cette illégalité rend fragile le montage par BEA du parking Magenta, sans exclure une répercussion juridique sur l’école elle-même […].» «Au total, le coût pour la commune sera fort élevé pour ces deux écoles […] Si le BEA est autorisé par la loi, encore fallait-il, en l’espèce, que la commune veille à une économie du contrat qui ne lui soit pas défavorable, en ce qu’elle assume quasiment tous les risques et les incertitudes.»            
(8) «Les participations financières de l’aménageur [de la ZAC "Bords-de-Seine", Eiffage] paraissent assez modestes. […] La chambre s’assurera des conditions de sa réalisation, lors de son prochain contrôle.»   
Une fois encore, tout ceci doit être considéré avec la plus grande prudence.

30.11.07

30 : Il règne une certaine ambiguïté sur l’attribution des principales fonctions à la mairie. Voici une synthèse des informations disponibles (MAJ) :         
- Directeur de cabinet : C. Sirugue [A occupé la fonction d’Adjoint au directeur général des services. N. Cellupica est régulièrement mentionné, à tort, y compris sur France 3].          
- Chef de cabinet : N. Cellupica [F. van Aal a occupé cette fonction jusqu’en 2007, ce qui était incompatible avec son autre fonction].            
- Chargé de mission au sein du cabinet : L. Ristori.
- Directeur général des services : B. Loth.
- Directrice du service «Communication» : F. van Aal.         
De même, plusieurs personnes semblent exercer ou avoir exercé la fonction d’assistant parlementaire : M.-D. Aeschlimann, F. Garlaud, N. Cellupica.      
Toute information pertinente fournie sera publiée.

28.09.06

28 : Dossier «Spécial Asnières : le système Aeschlimann» de 8 pages dans l’Express, qui présente notamment l’affaire et fournit quelques informations inédites :             
(I) «L’étrange croisade d’un Sarko-boy» : (1) N. Sarkozy informe le président de la Cour d’appel de Versailles qu’il n’existe qu’une seule note des RG (et non deux) et lui transmet la note de la DST – blanche elle aussi – qui précise que c’est F. Pourbagher qui a attiré l’attention de la DST sur la fondation Elâhi ; (2) Le témoin à charge est l’ex-mari de l’enseignante de français des enfants Elâhi, qui rend cette famille responsable de son divorce, lui réclame de l’argent et envoie plusieurs centaines de lettres de dénonciation ; on ne sait pas qui entretient cet homme et paye son avocat, mais il est sous la protection de la mairie, notamment F. Pourbagher ; (3) en 2005, une affaire de fausse agression sexuelle conduit à la mise en examen pour dénonciation calomnieuse d’une femme en relation avec un membre de la famille Elâhi ; (4) C. Guéant, directeur de cabinet de N. Sarkozy, a tenté en vain une médiation entre MM. B. Elâhi et M. Aeschlimann ; (5) La Miviludes devrait prochainement rendre des conclusions de dérives communautaires, mais pas sectaires, à la fondation ;            
(II) «Le Rastignac des Hauts-de-Seine» : (1) M. Bertholet, conseillère municipale, est la fille d’une collaboratrice de Ch. Pasqua ; M. Dauphin, adjoint au maire, est le père de la secrétaire particulière de N. Sarkozy ; E. Hortefeux, directrice de la culture, est la nièce de Brice ; (2) M. Belayadi, responsable du projet de la mosquée, est aussi trésorier de l’association Vitavil créée par B. Loth ;
(III) «Sa garde rapprochée / Ses opposants» : (1) B. Loth souhaite devenir 1er adjoint en 2008 ; (2) M.-D. Aeschlimann envisage de se présenter aux prochaines législatives ; (3) L. Martin Saint-Léon a été assistant parlementaire de Ch. Pasqua à Bruxelles. Sont également présentés :
F. Bary Van Aal, J. Fischer, S. Pietrasanta, Ph. Vallé (L’Express, 28.09.06)

19.06.06

19 : F. Bary Van Aal – chef de cabinet du maire et directrice du service Communications de la mairie – est mise en examen pour favoritisme dans l’affaire du Festival international des arts et folklores. M. Aeschlimann l’aurait vraisemblablement aussi été si une sciatique ne l’avait empêché de se présenter devant le juge. [Des témoins ayant vu le maire cette semaine l’ont trouvé très en forme.] (AFP, 23.06.06; Le Parisien, 24.06.06)

ND.06.98

ND.06.98 : M. Aeschlimann, 1er adjoint au maire F. Taittinger, organise un Festival international des arts et folklores. L’organisation du festival est confiée à la société CDA Production, via un contrat d’un montant d’environ 200’000 €. Le préfet des Hauts-de-Seine rejette rapidement le contrat pour non conformité au code des marchés publics. Mais la ville d’Asnières persiste à confier l’organisation à CDA Production, ainsi qu’à une association para-municipale, Asnières Communication, ces deux structures étant gérées par la même personne, D. Carbonnier, un ami de M. Aeschlimann. D. Carbonnier a été entendu comme témoin assisté en février 2005. C’est finalement l’association Asnières Communication qui touchera, sous forme d’une «subvention exceptionnelle», les 200’000 €, un montant qui serait «très largement surévalué» selon les éléments recueillis par les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), chargés du dossier. (AFP, 06.01.06) A l’époque des faits, Asnières Communication était installée dans les locaux municipaux et sa directrice était F. Bary Van Aal, chef de cabinet de M. Aeschlimann et directrice du service Communication de la ville, et aussi fille de L.-Ch. Bary, maire de Neuilly et soeur de A. Bary, maire-adjoint délégué à l’urbanisme à Asnières. Quelques temps avant les faits, F. Bary Van Aal, qui assumait également la direction de la communication du journal municipal Asnières-Infos, avait été remplacée, pour quelques mois d’intérim, par D. Carbonnier. (asnierois.org)