Les commentaires récents

01.11.06

01 : Interview anonymisée d’une militant UMP qui n’aime pas – mais pas du tout – le fonctionnement de son parti, de son maire et de son président. (Tribune libre d’Asnières) A rapprocher du témoignage d’un militant de l’autre bord. (Tom, 01.09.06)

31.03.06

31 : M. Aeschlimann est confronté durant sept heures à F. Taittinger, dont il était le 1er adjoint à l’époque des faits (affaire du festival international des arts et folklores). (Le Parisien, 05.04.06 ; 20 Minutes, 03.04.06)

06.01.06

06.01.06 : M. Aeschlimann a été entendu par un juge d’instruction de Nanterre comme témoin assisté dans une affaire de favoritisme dans l’attribution d’un marché public par la mairie (affaire du festival des arts et folklore). Son prédécesseur RPR Franz Taittinger (1995-1998) est le seul mis en examen dans cette affaire, depuis novembre 2003, pour «atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics», selon une source proche du dossier. Remontant à 1998, l’affaire concerne un projet monté par M. Aeschlimann, alors 1er adjoint au maire Taittinger. (AFP, 06.01.06 ; Le Parisien, 07.01.06)

ND.12.03

ND.12.03 : L’ancien maire F. Taittinger (RPR) est mis en examen pour «favoritisme» (affaire du Festival international des arts et folklores). (Le Monde, 27.01.04)

ND.06.98

ND.06.98 : M. Aeschlimann, 1er adjoint au maire F. Taittinger, organise un Festival international des arts et folklores. L’organisation du festival est confiée à la société CDA Production, via un contrat d’un montant d’environ 200’000 €. Le préfet des Hauts-de-Seine rejette rapidement le contrat pour non conformité au code des marchés publics. Mais la ville d’Asnières persiste à confier l’organisation à CDA Production, ainsi qu’à une association para-municipale, Asnières Communication, ces deux structures étant gérées par la même personne, D. Carbonnier, un ami de M. Aeschlimann. D. Carbonnier a été entendu comme témoin assisté en février 2005. C’est finalement l’association Asnières Communication qui touchera, sous forme d’une «subvention exceptionnelle», les 200’000 €, un montant qui serait «très largement surévalué» selon les éléments recueillis par les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), chargés du dossier. (AFP, 06.01.06) A l’époque des faits, Asnières Communication était installée dans les locaux municipaux et sa directrice était F. Bary Van Aal, chef de cabinet de M. Aeschlimann et directrice du service Communication de la ville, et aussi fille de L.-Ch. Bary, maire de Neuilly et soeur de A. Bary, maire-adjoint délégué à l’urbanisme à Asnières. Quelques temps avant les faits, F. Bary Van Aal, qui assumait également la direction de la communication du journal municipal Asnières-Infos, avait été remplacée, pour quelques mois d’intérim, par D. Carbonnier. (asnierois.org)