Les commentaires récents

07.02.08

07 : Brève sous le titre «Le candidat PS demande un débat avec le maire» (Le Parisien, 07.02.08) : «A l'instar du candidat PS de Puteaux, le candidat aux municipales d'Asnières Sébastien Pietrasanta vient de solliciter le maire sortant, l'UMP Manuel Aeschlimann, pour lui proposer d'organiser un débat public dans le cadre de la campagne électorale. Selon l'élu de gauche «ce débat pourra être l'occasion d'aborder le bilan de la dernière mandature et d'exposer nos projets aux Asniérois». Sébastien Pietrasanta invite donc chacune des équipes respectives à se rencontrer pour se mettre d'accord sur les modalités d'organisation du débat afin de garantir une juste équité entre les candidats. Le maire sortant n'a pas encore répondu au candidat PS pour lui dire s'il acceptait ou non de se livrer à cet échange.

16.01.08

16 : Sites pour la campagne des municipales : M. Aeschlimann, Asnières rassemblée (PS, Les Verts), MoDem, J. Fischer (DVD). [La liste sera complétée si nécessaire. Le contenu sera analysé ultérieurement.]

10.01.08

10 : Extrait d’un article du Parisien intitulé «Une campagne sur fond d'affaires» (Le Parisien, 10.01.08) : «Ce n'est pas tant le résultat final de l'élection que le climat politique qui retient l'attention à Asnières. Manuel Aeschlimann, maire sortant UMP, affiche volontiers un visage serein. Mais ses opposants vont appuyer leur campagne sur les récentes polémiques et déboires qui ont affecté la municipalité : la garde à vue du directeur général des services d'Asnières assortie de la perquisition en mairie en novembre, ainsi que le fameux rapport de la chambre régionale des comptes en décembre. Le socialiste Sébastien Pietrasanta en profitera-t-il ?»

13.12.07

13 : Séance du conseil municipal (ordre du jour ; compte-rendu ; extraits vidéo). Compte-rendu dans la presse : C’était une farce. [Il est regrettable que la journaliste se soit rangée sans autre aux arguments du maire quant à la raison de la non-publication du rapport de la CRC.] (Le Parisien, 15.12.07) [On ne peut éluder la question de la responsabilité quant à cet état de fait. Si J.-J. Semoun semble endosser l’habit de l’amuseur public avec un certain plaisir, on peut se demander si M. Aeschlimann n’est pas indirectement responsable en ayant (1) réduit au minimum légal le nombre de séances, (2) supprimé les commissions thématiques, réduisant ainsi les espaces d’expression des opposants. Il faut également garder à l’esprit le déroulement des conseils précédents (pugilat, huissier, police, coupure de micro, etc.)] Compte-rendu d’un élu PS. (S. Pietrasanta) Compte-rendu de J. Fischer, avec extraits vidéo. [Dans ces extraits, on apprend qu’une délibération du conseil municipal a été modifiée pour conserver la version de la mairie. On apprend aussi que S. Danlos a été tenté par l’ouverture, mais finalement demande le départ de M. Aeschlimann, suite aux pressions exercées par N. Cellupica.] (Agoravox, asnierois.org, Rue89)

08.12.07

08 : Le courrier de M. Aeschlimann a atteint son but, puisque S. Pietrasanta a retiré de son site toute mention du rapport de la chambre régionale des comptes, y compris les articles de presse. Qui pourrait blâmer l’élu PS, alors que le maire n’a jamais hésité à utiliser les fonds publics pour attaquer en justice ses opposants, qui en sont de leur poche ? Cette méthode – appelée slapping [voir 11.12.06] – est une forme de harassement judiciaire. A noter que, si l’on en croit la presse, la CRC a justement critiqué l’explosion des frais d’avocat de la mairie…

06.12.07

06 : S. Pietrasanta met en ligne la lettre de M. Aeschlimann relative au rapport de la CRC. (S. Pietrasanta) [M. Aeschlimann donne à penser que toute mention du contenu du rapport dans la période préélectorale est punissable, ce qui n’est pas évident : la règle des trois mois semble s’appliquer essentiellement à la CRC et au maire, sinon, il ne pourrait être fait mention de ces documents pendant les périodes préélectorales. Si l’interprétation du maire est correcte, les avocats de la mairie vont se frotter les mains, vu le nombre de mentions dans la presse et sur Internet. M. Aeschlimann ferait mieux de se demander qui, du préfet de région, du trésorier payeur général du département ou de la CRC lui en veut assez pour organiser la fuite. (On n’ose croire que les journaux se seraient permis de publier des faux.) Si cela peut rassurer qui que ce soit, la France a été condamnée par la justice européenne en juin 2007 pour une affaire de ce genre.]

03.12.07

03 : Les principaux points du rapport de la Chambre régionale des comptes sont connus : (1) Abus des véhicules de fonction : M. Aeschlimann, M.-D. Aeschlimann, B. Loth et F. Pourbagher sont concernés à différents titres. (2). Frais d’avocats somptuaires : 2,42 millions d’Euros entre 2000 et 2005, soit 5 à 8 fois plus que dans des villes de même importance, sans motif apparent ; le cabinet de Me Tubiana est principalement visé, notamment pour l’absence de motivation de ses factures. (3) Nomination irrégulière d’un ingénieur territorial, qui n’a jamais mis les pieds en mairie, entre 1999 et 2003. (4) Conflits d’intérêts : A. Bary est maire-adjoint à l’urbanisme et cadre d’une société immobilière qui est intervenue avenue Flachat et sur la ZAC Bords-de-Seine ; une enquête préliminaire serait en cours à la police judiciaire. M. Aeschlimann n’a pas souhaité s’exprimer. (Le Parisien, 03.12.07). La CRC fait état d'une situation financière difficile, avec une dette élevée. Mais, selon la mairie d'Asnières, «les éléments publiés» par Le Parisien «et repris dans plusieurs autres médias ne sont pas les documents remis par la chambre régionale des comptes». [Ceci n’arriverait pas si le maire avait rendu public le document, comme l’ont demandé tous les élus d’opposition et plus de 1'000 pétitionnaires.] (AFP, 03.12.07) Autres brèves sur le sujet. (Liberation.fr, 03.12.07 ; 20 Minutes, 04.12.07) Communiqué de presse du candidat PS aux élections municipales. (S. Pietrasanta) Réunion sur le sujet ce soir, organisée par J.-J. Semoun et B. Casari. (asnierois.info)

29.11.07

29 : M. Aeschlimann et S. Pietrasanta signent un communiqué commun en faveur d’un père expulsé en fin de semaine passée. ((Le Parisien, 29.11.07)

18.11.07

18 : S. Pietrasanta porte plainte pour diffamation contre un conseiller municipal, rédacteur responsable d’un tract UMP affirmant qu’il avait des accointances avec la fondation Elâhi. (S. Pietrasanta) Ce tract aborde plusieurs sujets chauds et controversés du moment : baisse de la délinquance, démission de S. Danlos du groupe PS du conseil municipal, la situation financière, le rapport de la Chambre régionale des comptes et le point mentionné au début (titre : «Le PS d'Asnières et la nébuleuse Elâhi main dans la main...») (asnierois.info) [L’argumentation de l’UMP est la suivante : (1) S. Pietrasanta met en ligne une pétition [voir 10.11.07] ; (2) parmi les 500 signataires, les principaux membres de la «nébuleuse Elâhi» selon le rapport de la Miviludes ; donc (3) «Ces membres de la "nébuleuse Elâhi" apportent leur soutien officiel au parti socialiste asniérois et à son responsable M. Pietrasanta. Sébastien Pietrasanta, loin de prendre ses distances, accepte et affiche ouvertement ce soutien !!». Cette argumentation est défaillante à plusieurs égards : (a) L’accès à la pétition étant libre, son auteur ne contrôle pas qui la signe ; (b) en tant qu’habitant d’Asnières, quiconque a toute légitimité pour signer la pétition, indépendamment de son appartenance à une quelconque structure ; (c)  les signatures se faisant à titre individuel, il ne saurait être question de «soutien officiel» ; (d) S. Pietrasanta ne peut donc ni prendre ses distances, ni accepter, ni afficher un soutien inexistant ; donc (e) l’argumentation est totalement défaillante.]

15.11.07

15 : Dans un communiqué, la mairie indique que le rapport de la Chambre régionale des comptes ne sera pas discuté avant les élections municipales. S. Pietrasanta s’en étonne. (AFP, 15.11.07 ; Le Parisien, 22.11.07)