14 : Nouvel épisode du
«Faites ce que je dis, pas ce que j’ai fait» : M. Aeschlimann reproche à la mairie
actuelle d’avoir affirmé que les aides aux associations dépendraient de leurs
relations avec celle-ci. De son temps, c’était pratique courante : (1) Des associations actives dans les quartiers
populaires du nord de la commune se sentent mises à ban : suppression de
toute subvention, exclusion du forum des associations, non accès aux salles
municipales (voir fin octobre 2003) ;
(2) Les présidents des associations d’Asnières qui
reçoivent une subvention de la ville ont été «invités», lors d’un entretien en
tête-à-tête avec l’adjoint délégué aux associations, à livrer à la mairie les
noms de leurs adhérents (voir 26 mars 2005) ;
(3) M. Aeschlimann a porté plainte pour diffamation contre les responsables du Collectif pour la défense de
la liberté associative à Asnières, dit aussi «Associations en danger» [voir 01.02.06], qui dénonçait des abus
dans ce domaine. Un non-lieu a finalement été prononcé (voir 09.10.08) ; (4) La mairie propose d’accorder une subvention de fonctionnement de 24’000
€ à l’Association culturelle l’Entente d’Asnières (ACEA), au titre de soutien
aux devoirs, alors que d’autres associations actives depuis de nombreuses
années dans ce domaine ne touchent qu’une fraction de ce montant (voir 24.03.06)
[Le président de cette association a été candidat sur la liste de M.
Aeschlimann aux élections municipales de 2008].
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