Les commentaires récents

29.11.07

29 : Petit tour des sites Internet asniérois : (1) J. Richard se moque gentiment du nouveau site de C. Déchenoix, conseiller régional sortant et candidat à sa propre succession, site qui est encore à peu près vide, mais sans doute ne s’agit-il que d’une situation temporaire (J. Richard). (2) Nouveaux sites : Good Morning Asnières !, site des jeunes socialistes asniérois et Vérités d’Asnières-sur-Seine, site d’opposition. (3) Le site de M. Aeschlimann, député, semble aux abonnés absents, mais ce n’est sans doute qu’un problème temporaire.

29.06.05

29.06.05 : Huit proches du maire sont condamnés par la Cour d’appel de Versailles pour diffamation dans l’affaire dite du «Corbeau». Parmi les huit condamnés se trouvent trois militants, trois élus de la majorité actuelle (O. Chazoule, Mme Leclerc, C. Dechenoix) et F. Pourbagher, directeur de cabinet. En dehors de ce dernier, tous reconnaissent avoir été impliqués de près ou de loin dans cette affaire. Le député-maire UMP, M. Aeschlimann, mis en examen en même temps que les autres prévenus, en tant qu’auteur présumé du tract, reconnu comme tel par C. Dechenoix qui s’est finalement rétracté à la dernière minute, n’a pas été inquiété. Le juge de la Cour d’appel a en effet estimé que les charges relevées contre lui n’étaient pas suffisantes et l’élu n’a donc pas été condamné. L’imprimeur du tract en revanche devra verser 750 € à la plaignante et les sept autres prévenus proches du maire, 500 € chacun. L’ensemble des prévenus devra par ailleurs s’acquitter de 250 € au titre de l’article 475.1 du code de procédure pénale. Cet arrêt de la cour d’appel est aussi surprenant qu’inattendu pour la partie civile. En effet, cette affaire, qui avait été jugée en première instance par la 14e Chambre du Tribunal correctionnel de Nanterre, avait débouché sur l’extinction de l’action publique engagée contre les prévenus, du fait de l’acquisition de l’amnistie. Mais la loi d’amnistie d’août 2002 invoquée par le conseil des prévenus, pour évacuer le contentieux et faire achopper la procédure, n’a visiblement pas empêché cette fois la Cour d’appel de statuer sur la question, et au final de condamner les prévenus. (Le Parisien, 11.07.05) (Appel)

10.11.04

10.11.04 : J. Fischer interjette appel. (Appel)

02.11.04

02.11.04 : Le Tribunal correctionnel de Nanterre a déclaré M. Aeschlimann, S. Bilheux, O. Chazoule, C. Dechenoix, A. Freitas,G. Lagarde, M.-C. Leclerc, D. Plichon, F. Pourbagher coupables de diffamation contre J. Fischer, mais s’est déclaré incompétent pour statuer sur les intérêts civils. (Appel)

10.02.04

10.02.04 : Mise en examen de M. Aeschlimann et 9 proches (affaire des corbeaux). (Journal du Dimanche, 15.02.04)

ND.03.01

ND.03 : J. Fischer dépose plainte contre X avec constitution de partie civile pour diffamation. L’instruction souleva rapidement la question de l’auteur de ce brûlot… Dans sa première déposition, Cyrille Dechenoix, directeur de campagne de M. Aeschlimann, accuse celui-ci d’en être l’auteur. [Plus tard, Cyrille Dechenoix se rétractera]. Le député maire est mis en examen. (asnierois.org)